lundi 17 juin 2013

19:00

Rencontre et échange à Vaulx en Velin

Nous organisons une rencontre samedi 22 juin de 9h30 à 11h30 à l'Espace Carco, 20 rue Robert Desnos à Vaulx en Velin.

Cette rencontre a pour but d'échanger et de réfléchir ensemble, notamment sur les sujets suivants :
- l'actualité de Femmes solidaires au niveau départemental et national
- les droits des femmes, les choix des femmes et la pression de la société (exemple : IVG, accouchement sous X, ...)

Cette réunion est ouverte aux adhérentes de notre association ainsi qu'à toute personne que cela intéresse.

lundi 10 juin 2013

15:33

Tunisie : Liberté pour Amina, Marguerite, Pauline et Joséphine !

Solidaires d'Amina Sbouï et de Pauline, Marguerite et Joséphine, militantes Femen, les associations et organisations signataires condamnent leur maintien en prison, le report de leurs procès et l'aggravation des chefs d'accusation qui pèsent sur elles, porte ouverte à des peines beaucoup plus lourdes.

Manifester pacifiquement pour une cause, celle des droits des femmes tunisiennes en l’occurrence, ne doit en aucun cas conduire en prison.

Nous exigeons leur libération immédiate et leur exprimons notre solidarité dans ces moments très difficiles.

Nous demandons au gouvernement français, à Laurent Fabius et à Najat Vallaud Belkacem de tout mettre en œuvre pour qu'elles soient libérées et qu'Amina vienne poursuivre ses études en France, comme elle le souhaite.

Nous appelons à un rassemblement devant l'ambassade et les consulats de Tunisie partout en France le mardi 11 juin à 18h30.


samedi 1 juin 2013

09:45

Plus jamais de textes sexistes ! Les associations féministes ont eu gain de cause


Au titre d’un objet social commun, les droits des femmes en général et la lutte contre les violences faites aux femmes en particulier, et comme la loi le leur permet, cinq importantes associations féministes, Chiennes de garde, Collectif Féministe Contre le Viol, Fédération Nationale Solidarité Femmes, Femmes Solidaires et Mouvement Français pour le Planning Familial ont engagé une procédure contre les textes sexistes d’Orelsan en août 2009.

Considérant que de nombreuses expressions des textes de ce chanteur sont explicitement et violemment sexistes, les associations ont porté plainte « pour injures publiques à raison du sexe, et incitation à la haine, à la violence et aux discriminations à raison du sexe » selon les articles de loi qui interdisent ce type de propos (articles 29, alinéa 2 et 33, alinéa 4 et article 24, alinéa 9 de la loi de 1881, modifiée le 30 décembre 2004).
 
Au terme de plus de 3 ans et demi de procédures, les associations ont été entendues au cours du procès qui a eu lieu au Palais de justice de Paris le jeudi 21 mars dernier.
Le jugement est intervenu le vendredi 31 mai 2013. La plainte des associations a été reconnue juste.

Les cinq associations saluent cette remarquable décision de justice et se réjouissent que le texte sanctionnant l’incitation à la violence contre les femmes ait trouvé son application.

jeudi 23 mai 2013

19:05

Echanges sur la situation économique des femmes

Nous organisons une rencontre mardi 28 mai à 18h30 dans notre local, 218 rue Garibaldi, Lyon 3ème.

Cette rencontre a pour but d'échanger et de réfléchir ensemble sur la situation économique des femmes au niveau local et national : précarité, impact de la nouvelle loi sur l'emploi, future réforme des retraites, allocations familiales,...

Cette réunion est ouverte aux adhérentes de notre association ainsi qu'à toute personne que cela intéresse.

lundi 20 mai 2013

14:13

Lettre ouverte à Valérie Fourneyron, Ministre des Sports et Najat Vallaud Belkacem, Ministre des Droits des Femmes

À l’occasion des « premiers états généraux du sport féminin en équipe » les 16 et 17 mai prochains à Bourges, Les Chiennes de garde, la CLEF (coordination du lobby européen des femmes), Femmes Solidaires, la Ligue du Droit International des Femmes et le Syndicat National de l’Education Physique (SNEP) mettent leurs forces et leur expérience en commun pour lutter contre les publicités sexistes dans le sport féminin.

Les stéréotypes et la sexualisation sans rapport avec le sujet sont encore trop souvent utilisés bien que régulièrement dénoncés, notamment par les associations féministes, mais récemment, ce sont les publicités pour le sport féminin qui ont attiré les remarques de nombreuses associations, au-delà des organisations habituelles. Cela est d’autant plus inacceptable quand les compétitions féminines sont soutenues par des collectivités territoriales. Comment accepter qu’un euro d’argent public soit investi dans des images sexistes !?

Quand ce n’est pas Carrefour qui offre des kits de beauté aux footballeuses, c’est le Stade rennais qui célèbre la journée internationale des femmes par un canard vibrant. Les sportives sont représentées par des images glamour, talons aiguilles, shorts ultra-courts ou décolletés, affichés sur les publicités des compétitions sportives féminines. C’est leur corps comme objet qui est mis en avant et non leurs qualités de championnes ! Trop découvrir le corps des femmes pour des raisons commerciales, c'est mépriser la sportive et ne voir que son genre !

C’est pourquoi, ces associations demandent que la charte des campagnes de publicité sur fonds publics mentionne l'obligation de respecter l'image des femmes, le refus de les réduire à des objets sexuels ou d'utiliser des stéréotypes sexistes.

Nous avons lancé également une pétition disponible ici

mercredi 8 mai 2013

14:59

Numéro 137 de Clara-magazine

mardi 30 avril 2013

14:22

Agir pour l’égalité et l’autonomie réelle des femmes par le travail

En France, les femmes sont majoritaires parmi les salarié-es touchant le SMIC, les travailleurs et travailleuses précaires. Plus de 80% des personnes travaillant à temps partiel sont des femmes.
Elles constituent aussi la grande partie des retraité-es vivant avec des pensions très faibles.

Voilà pourquoi les femmes représentent la majorité des pauvres de notre pays ; la pauvreté, ici comme partout dans le monde, a un visage de femme !

Le travail, ainsi que la retraite, devraient pourtant être synonymes d’autonomie et de vie décente pour toutes et tous.

Ce n’est pas la toute nouvelle loi sur le marché du travail, issue de l’ANI (Accord National Interprofessionnel), qui va améliorer la situation, bien au contraire.
Elle va en effet toucher en priorité les plus précaires, donc les femmes, qui seront moins protégé-es qu’auparavant contre les demandes de mobilité, notamment géographiques, ou les baisses de salaires temporaires liées à des reculs d’activité dans les entreprises.

Femmes solidaires demande donc au gouvernement de mettre en place de toute urgence des actions concrètes pour changer cette situation dont :
-la revalorisation des bas salaires et des professions où les femmes sont majoritairement présentes,
-l’interdiction du recours au travail à temps partiel si la création d’emplois à temps complet est possible,
-l’obligation pour les entreprises, sous peine de sanction, d’attribuer une part significative de leurs budgets de formation aux salariés les moins qualifiés et payés, qui sont majoritairement des femmes, afin qu’elles puissent prétendre à des postes mieux rémunérés,
-la hausse des montants des pensions de retraite les plus bas dont de nombreux bénéficiaires sont des femmes.

Pour qu’une réelle égalité existe entre les femmes et les hommes dans notre pays, les femmes doivent pourvoir être autonomes financièrement.

Femmes solidaires appelle à se mobiliser sur ce sujet partout en France à l’occasion des défilés du 1er mai.

samedi 20 avril 2013

16:52

Lyon - 19/04/2013 : Un jour triste pour le droit des femmes à disposer de leur corps

Le Collectif de défense de l’IVG dénonce la mise en place de la restructuration du Centre IVG de la Croix Rousse
 

Après plusieurs mois d’incertitude et des non réponses de la part de la direction des HCL, la restructuration du Centre d’IVG de la Croix Rousse est effective depuis le 19 avril 2013. Comme pour Lyon Sud, le service est démantelé, avec l’hospitalisation des femmes en gynécologie au nom de la « mutualisation des compétences » alors que l’on connaît très bien les raisons de cette restructuration : les économies budgétaires.

De jour en jour, la situation se dégrade : moins de recours à des vacataires pour les IVG mais à des assistantEs programméEs mais ne pouvant pas intervenir, baisse de l'accompagnement de qualité des femmes, absence de lits dédiés comme promis par les HCL, 20 jours de délais pour une première consultation dans certains CIVG...

Le Collectif de défense de l’IVG sur le Rhône dénonce cette nouvelle restructuration.

Le Collectif de défense de l’IVG demande l’arrêt des restructurations et le maintien des Centre IVG autonomes. 

Le Collectif de défense de l’IVG s’inquiète de la situation notamment à l’approche de la période estivale, période très tendue qui l’avait été particulièrement l’été dernier. Nous redemandons à l'Agence Régionale de Santé d’organiser une réunion d'urgence sur l’offre et les conditions d’application de l’IVG comme cela aurait du être fait fin septembre 2012.


mercredi 10 avril 2013

07:00

Tolérance zéro aux féminicides !

Un féminicide est perpétré à l'encontre d'une femme parce qu'elle est femme.

C'est ce qui est arrivé à Lilas, 28 ans, opticienne, le 28 décembre 2010. Elle a été assassinée de 17 coups de couteau par son ex-petit ami. Celui-ci ne supportant pas qu'elle le quitte : « Tu seras avec moi ou je te tue ! ».
La Cour d’Assises de Bobigny, a rendu son verdict, le 8 avril 2013, et a condamné l'auteur à 25 ans de prison dont les 2/3 de sûreté.

Femmes solidaires, partie civile, a porté la voix des femmes qui ne sont pas entendues. Lorsqu’une femme alerte sur les menaces de mort qui pèsent sur elle, il faut la croire !
En France, une femme est tuée tous les deux jours par un compagnon, un conjoint, un ex-conjoint, un ex-petit ami...

Nous, Femmes solidaires, agissons et dénonçons les causes profondes des violences sexistes et ne voulons plus tolérer les féminicides qui trouvent leur source dans la domination masculine.
Des dysfonctionnements de la police et du parquet persistent. Lilas avait porté plainte plusieurs fois sans que rien ne bouge. Nous demandons au gouvernement un plan d’action et les moyens nécessaires pour protéger les femmes partout sur le territoire français.

C’est une urgence nationale !

La violence a un visage. Lilas est l'une d’entre nous. Lilas a obtenu justice bien trop tard. Agissons pour prévenir la violence conjugale.