mercredi 17 juin 2009
mardi 2 juin 2009
• Le droit pour toutes les femmes vivant en Europe d’avoir un libre accès à la contraception, l’IVG afin de vivre une sexualité libre. Les persécutions des homosexuel-les et des transgenres ne doivent plus être tolérées dans l’Union.
• L’abolition de la prostitution et la pénalisation du client plutôt que la criminalisation des prostitué-es. Tous les moyens doivent être mis afin de stopper le trafic des femmes et des enfants dans les frontières de l’Union
• Une loi cadre contre toutes les violences faites aux femmes sur le modèle espagnol qui prennent notamment en compte l’éducation non sexiste dès le plus jeune âge avec des moyens pour l’appliquer.
• L’égalité salariale pour toutes les femmes ainsi que l’arrêt des licenciements et des délocalisations de toutes les entreprises faisant des bénéfices. Les délocalisations sont des processus de destructions massives de l’emploi, génératrices d’inégalité entre les femmes d’Europe.
• La suppression de la double discrimination que subissent les femmes migrantes du fait de leur origine ou de leur situation administrative. Elles sont victimes de violences, sans papiers, souvent sans droits, en proie à la prostitution et aux trafics. Nous demandons une prise en compte des violences subies dans l’obtention de leur régularisation.
• La laïcité comme valeur commune des Etats membres garantissant le non dialogue avec les différentes autorités religieuses au sujet de la remise en cause des droits humains universels au nom du diffférencialisme culturel.
Nous exigeons l’alignement par le haut des droits des femmes dans l’Union. Voilà, pourquoi, nous soutenons également la Clause de l’Européenne la plus favorisée proposée par l’association « Choisir la cause des femmes ».
lundi 18 mai 2009
Les projets actuels de restructuration des HCL vont entraîner la délocalisation, loin du centre ville, de l'activité d'orthogénie et diminuer de manière plus que probable les capacités d'accueil des patientes.
Nous sommes très inquiets, particulièrement pour les femmes en détresse psychologique, physique et sociale et pour les mineures.
Nous déplorons que cette restructuration ne réponde qu'à un unique souci de rentabilité.
Les associations signataires se sont réunies le 11 mai 2009 pour la création d'un collectif de défense de l'IVG à Lyon.
Les objectifs de ce collectif sont :
- Le maintien d'un centre d'orthogénie
dans le secteur public
autonome et facilement accessible
composé d'une équipe de professionnell-e-s formé-e-s à l'accompagnement
des femmes et des couples - Le maintien d'un même lieu pour l'ensemble des démarches assurant une prise en charge des femmes dans leur globalité, basée sur le soutien des femmes tout au long de leur démarche
L'hôpital Edouard Herriot répondrait pour nous à ces exigences - Une véritable capacité d'accueil suffisante en nombre et en qualité dans les trois autres centres (Croix-Rousse, Lyon Sud, Hôpital Femme Mère Enfant)
mardi 12 mai 2009
Deux semaines auparavant, OrelSan devait se produire à Poitiers. Mais, face à l’extrême violence de ses chansons et à leur ambivalence, les responsables du Confort Moderne ont décidé de le déprogrammer.
A Rennes, le responsable de la MJC et les élu/es se sont réfugiés derrière une pseudo-liberté
d’expression qui ne connaîtrait aucune limite pour maintenir le concert d’OrelSan. La liberté d’expression, telle qu’elle est internationalement reconnue, connaît pourtant une limite : l’appel à la haine et au meurtre.
Dans leur volonté de protester contre cette conception de la liberté d’expression qui ne respecte ni l’humain ni le vivre-ensemble, quatre associations ont appelé à un sit-in le jour du concert devant la MJC : Pulsart, association nationale d’actions artistiques auprès des jeunes en difficulté, et trois associations locales qui agissent pour les droits et l’autonomie des femmes. L’entrée de la salle a été bloquée pendant une heure par quelques manifestant/es, retardant ainsi le concert. Cette action s’est déroulée sans violence. Pendant le blocage, les participant/es, des militant/es d’associations et des étudiant/es de Rennes 2, ont discuté avec le public pour leur faire prendre connaissance de la teneur des textes d’OrelSan et de leur gravité.
Jeudi 30 avril, Pulsart et d’autres associations ont reçu une lettre de l’avocat d’OrelSan en
date du 22 avril qui les met « en demeure d’interrompre immédiatement toutes [leurs] actions de nature à porter atteinte au bon déroulement de la carrière d’OrelSan ».
L’avocat du champion de la liberté d’expression intime donc aux associations de se taire sous menace de poursuites.
Ces mises en demeure concernent aussi chacune de nos associations :
c’est notre liberté de manifestation et d’expression qui est menacée.
Par ailleurs, l’avocat d’OrelSan émet toute une série d’accusations mensongères qu’il est bien sûr
dans l’impossibilité d’étayer par quelque fait réel. La manoeuvre vise à faire pression pour imposer le silence aux associations féministes.
L’avocat avance aussi : « la chanson dont vous dénoncez les paroles n’est ni contenue dans l’unique album d’OrelSan, ni interprétée lors de ses prestations sur scène ».
OrelSan ne chante plus « Sale Pute » sur scène, mais il continue à chanter « Suce ma bite pour la
Saint-Valentin » où il menace (déjà !) sa copine de la « marie-trintigner » si elle ne se tait pas
(décidément, c’est une manie !). De plus, ces chansons, parmi les plus haineuses de son répertoire, sont toujours accessibles sur internet : le rappeur et ses producteurs refusent de les retirer.
Nous rappelons enfin que plusieurs autres de ses chansons sont porteuses d’un message de haine
contre les femmes, les gays et les lesbiennes. Pour n’en citer que deux, « Courez, courez » et « Différent » comptent parmi les chansons de son album qui portent atteinte à la dignité humaine.
mais dénie à celles et à ceux qui rejettent ses chansons le droit de s’exprimer.
Nous refusons le chantage et le silence qu’il veut nous imposer.
Nous dénonçons les accusations mensongères proférées par son avocat.
Nous affirmons que la liberté d’expression n’appartient pas qu’aux « artistes » :
la liberté d’expression appartient à chacun/e d’entre nous.
OrelSan ne nous fera pas taire !
Signataires : Association Droits des Femmes XXe, Chiennes de Garde, « Cineffable, Quand les lesbiennes se font du cinéma », Collectif de pratiques et de réflexions féministes « Ruptures », Collectif national pour les droits des femmes (CNDF), Collectif 13 Droits des Femmes, Commission Femmes et Mondialisation d’ATTAC, Coordination des associations pour le droit à l’avortement et à la contraception (CADAC), Coordination française pour le Lobby européen des femmes (CLEF), Coordination Lesbienne en France (CLF), CQFD-Fierté Lesbienne, Elu/es Contre les Violences faites aux Femmes (ECVF), Fédération nationale solidarité femmes (FNSF), « Femmes Libres » - Radio Libertaire, Femmes Solidaires, La Meute, Ligue des Femmes Iraniennes pour la Démocratie (LFID), Ligue du Droit International des Femmes (LDIF), Mix-Cité Paris, Mouvement français pour le planning familial (MFPF), Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Paroles de femmes Massy, Parti de Gauche, Pluri’elles Algérie, SOS Sexisme
samedi 2 mai 2009
Pour plus d'informations, c'est ici.mercredi 29 avril 2009
- L’arrêt du travail le dimanche et du temps partiel imposé qui touchent en premier lieu les plus précaires, les femmes
- Des salaires décents pour vivre dignement
- Le respect de l’égalité salariale, le salaire des femmes étant toujours inférieur de 20% à celui des hommes
- Une revalorisation des retraites
samedi 25 avril 2009

Femmes solidaires apporte son soutien à la campagne lancée par Info Birmanie, notamment pour la libération d'Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la Paix en 1991.
Informations et pétition ici.
Merci d'avance de votre soutien.
jeudi 16 avril 2009
A l'attention du Ministère de la Culture : ici
A l'attention des Collectivités Locales : ici
lundi 6 avril 2009
- l’engagement pour un désarmement total et l’élimination des armes nucléaires,
- la dissolution de l’OTAN, véritable instrument de guerre,
- la mise en œuvre par tous les Etats signataires de la résolution 1325 du conseil de sécurité de l’ONU qui prévoit la participation des femmes à la prévention, la gestion, et à la résolution des conflits, puis à la consolidation de la Paix.
Sans être jamais libres d’aucun mouvement, victimes dès le début du rassemblement de jets de pierres et d’actes d’une violence inouïe, du fait d’individus cagoulés, nous avons été maintenues dans des zones non sécurisées sans bénéficier d’aucune protection des forces de l’ordre pendant plus de deux heures. Des bâtiments brûlaient à quelques mètres de nous et nous étions la cible des pierres lancées par les uns et des gaz lacrymogènes envoyés par les autres.
Nous, Femmes solidaires, condamnons avec fermeté, sans leur trouver aucune légitimité ces groupuscules radicaux qui instrumentalisent des rassemblements pacifiques à des fins crapuleuses. Mais, nous condamnons avec tout autant de fermeté l’attitude des pouvoirs publics et avec eux des forces de l’ordre qui, désireux de faire échouer la rencontre de 50 000 actrices et acteurs de la Paix et du mouvement social européen ont laissé tout un quartier dériver dans la violence et le chaos.
Nous souhaitons également exprimer notre solidarité aux strasbourgeoises et strasbourgeois de ce quartier sacrifié et qui mettront des mois à retrouver une vie normale.
Nous demandons aux pouvoirs publics des explications sur le traitement inhumain qu’il a réservé à des militantes et militants du monde associatif et à des citoyennes et citoyens, traitement indigne d’une démocratie.
