dimanche 18 novembre 2012

09:48

Présentation de l'exposition "Les violences, elles disent non"


Venez découvrir et/ou débattre à Vaulx en Velin autour de l'exposition "Les violences, elles disent non" :
  • mardi 20 novembre à l'espace Carco, 20 rue Robert Desnos - débat de 9h à 11h
  • mercredi 21 novembre au Service Municipal Médiation Jeunesse, rue du Lycée - débat de 17h à 18h
  • jeudi 22 novembre à l'Hôtel de Ville, place de la Nation
  • vendredi 23 novembre à l'Espace Benoit Frachon, 3 avenue Maurice Thorez - débat de 14h à 16h
  • dimanche 25 novembre au cinéma les Amphis, rue Pierre Cot
 

samedi 10 novembre 2012

09:58

Clara magazine : numéro 134 disponible

Le nouveau numéro de Clara magazine, spécial Journée Internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, vient de sortir.

Au sommaire, entre autres sujets :
une interview d'Emanuelle Piette, présidente du Collectif féministe contre le viol
un article sur la situation dans la ville de Nantes
des témoignages sur le harcèlement de rue

Le dossier de ce numéro est consacré au thème Genre et médecine.

Bonne lecture

jeudi 8 novembre 2012

06:03

Fête de l'Humanité du Rhône

mercredi 24 octobre 2012

16:31

Manifestation pour la défense de l'IVG à Lyon

Femmes solidaires, comme l'ensemble des organisations du Collectif de défense de l'IVG à Lyon, appelle à participer massivement à la manifestation

samedi 27 octobre à 14h30
départ de l'hôpital de la Croix-Rousse, rue Hénon

Il faut que nous soyons nombreuses et nombreux si nous voulons faire reculer les projets de restructuration des centres IVG de Croix-Rousse et Lyon Sud qui sont une atteinte de fait au droit des femmes à accéder à l'IVG dans de bonnes conditions.

La mobilisation en 2009 du Collectif et des citoyen-nes avait permis de maintenir 4 centres à Lyon en faisant transférer le centre IVG de l'Hôtel-Dieu à Edouard Herriot plutôt que le fermer ; nous pouvons une nouvelle fois faire changer les choses si nous nous mobilisons !

Vous pouvez aussi nous soutenir en signant la pétition sur le sujet ici

samedi 20 octobre 2012

12:58

Pétition pour la défense de l'IVG à Lyon

mardi 16 octobre 2012

dimanche 14 octobre 2012

19:05

Rassemblement suite au verdict de la cour d'Assises de Créteil



A LA SUITE DU VERDICT DE LA COUR D’ASSISES DE CRÉTEIL
RASSEMBLEMENT A LYON
LUNDI 15 OCTOBRE 18H30
DEVANT LE PALAIS DE LA JUSTICE

Le verdict de la cour d’Assises de Créteil soulève une vague de révolte et d’indignation.

Parce qu’il a montré que la justice est incapable de comprendre et d’entendre les victimes de viol,
Parce qu’il leur dénie le droit de déposer plainte des années après alors qu’elles disposent de 10 ans pour le faire,
Parce que même si le viol est reconnu, il n’est pas cher payé, du sursis en majorité,
Parce qu’il envoie un message très clair aux victimes : continuez à ne pas déposer plainte car sinon vous risquez gros,
Parce qu’il envoie un message très clair aux violeurs : en fait, vous ne risquez pas grand-chose !

Cela fait plus de 40 ans que les féministes se battent contre les violences faites aux femmes, est-ce pour en arriver là ? Quand la société française sera-t-elle capable de prendre au sérieux les violences faites aux femmes ?
Les lois votées doivent être appliquées. Les professionnels doivent être formés. Les victimes, toutes les victimes, doivent être soutenues, hébergées, protégées, entendues. Les associations doivent avoir les moyens de fonctionner. Les jeunes scolarisés doivent être informés, éduqués, entendus aussi quand ils sont eux- mêmes victimes. Enfin la loi doit être modifiée pour être à la hauteur du défi ainsi posé : éradiquer les violences faites aux femmes. C’est une nécessité pour une société qui se veut démocratique.

Les associations signataires appellent à un rassemblement lundi 15 octobre à 18h30 devant le Palais de Justice, 67 rue Servient, Lyon 3ème.

vendredi 12 octobre 2012

15:43

Verdict du procès pour viols en réunion à Fontenay-Sous-Bois : Femmes solidaires s'indigne !

Pour nous, Femmes solidaires, association de défense des droits des femmes et de lutte contre les violences faites aux femmes, le procès des viols collectifs commis sur deux mineures à Fontenay-sous-Bois, s’achève sur un verdict désastreux et inadmissible pour les victimes en premier lieu mais également pour toutes les femmes.

Le viol en réunion est un crime et les peines encourues pour de tels crimes peuvent aller jusqu’à 20 ans de réclusion. Dans cette affaire, qu’est-ce qui a retenu la justice de faire appliquer des peines plus lourdes et qu’est-ce qui a permis d’en arriver à l’acquittement de 10 des 14 accusés? Quel message envoyons-nous à la jeunesse ? Un message d’impunité aux violeurs et un message de découragement aux victimes. Pensons à Nina et Stéphanie qui ont déjà été très éprouvées et font preuve d’un courage incroyable depuis douze années, mais aussi à toutes celles qui n’osent encore parler, et ne sont en aucun cas encouragées à le faire avec ce verdict. Alors que nos militantes interviennent chaque semaine dans les établissements scolaires pour faire reculer les viols et violences sexistes et encourager les victimes à oser une parole, la justice nous rend la tâche encore plus difficile aujourd’hui avec une telle décision, au lieu de légitimer notre action. Les avocat-es des deux parties se retrouvent pour dire que le procès a été « bâclé ». Comment est-il possible aujourd’hui de bâcler une telle affaire, qui a des répercussions sur l’ensemble de la société ?

Rappelons qu’aujourd’hui une femme est violée toutes les 7 minutes, que 25 % des victimes osent porter plainte et que seulement 2% des violeurs seraient condamnés. Les chiffres parlent d’eux-mêmes et montrent le problème plus global et profond auquel doit faire face notre société.

L’incapacité de la justice à faire face à ce type de dossier nous alerte, une fois de plus, sur les difficultés toujours réelles pour établir la preuve et entendre la parole des femmes victimes. Quelle justice voulons-nous pour les femmes ? Nous savons que les droits des femmes sont toujours difficiles à faire respecter, l’abrogation de la loi sur le harcèlement sexuel en mai, nous l’a rappelé : nous ne pouvons donc minimiser une telle décision juridique, tant elle aura de retentissement sur la vie et l’intégrité physique et psychique des femmes.

Rien ne devrait permettre d’innocenter un violeur et de banaliser des crimes commis à l’encontre des femmes. Pas d’impunité pour les violeurs !

Malgré le climat hostile aux femmes victimes de violences, nous les encourageons à ne pas se taire. Ensemble, associations féministes aux côtés des femmes, nous nous battrons pour faire avancer nos droits.

Paris, le 11 octobre