jeudi 22 octobre 2009

Communiqué du Collectif de défense de l'IVG à Lyon

Le Collectif de défense de l'IVG à Lyon est très satisfait de la décision des Hospices Civils de Lyon de transférer à l'Hôpital Edouard Herriot le Centre IVG de l'Hôtel Dieu.

C'est ce que nous réclamions depuis plusieurs mois car cette solution est la plus à même de satisfaire les besoins des femmes de l'agglomération lyonnaise, compte tenu de la prochaine fermeture de l'Hôtel Dieu. C'est donc une victoire obtenue grâce à la mobilisation des organisations composant le Collectif et de centaines de personnes.

Fort de ce succès, le Collectif de défense de l'IVG à Lyon
a décidé de poursuivre son action.


Il s'agit d'abord de rester vigilant sur les conditions d'installation du centre IVG à l'Hôpital Edouard Herriot. Dans ce cadre, le Collectif réclame l'application de la loi (décret du code de Santé Publique Art R2212-7) qui stipule qu'un établissement public pratiquant des IVG doit comporter un CPEF (Centre de Planification et d'Education Familiale) à proximité, afin d'exercer ses missions de prévention.

Le CPEF de l'Hôtel Dieu doit donc aussi déménager à l'Hôpital Edouard Herriot. Nous soutenons donc la démarche du personnel du CPEF qui va dans ce sens.

Ensuite, le Collectif estime que le futur centre IVG de l'Hôpital Edouard Herriot devra à terme être en capacité de prendre en charge toutes les formes d'interruption volontaire de grossesse, et donc également celles se pratiquant sous anesthésie générale.

Enfin, le Collectif sera aussi très attentif sur la prise en charge de l'IVG dans les autres centres de l'agglomération.

vendredi 2 octobre 2009

17 octobre : Mobilisation Nationale pour les Droits des Femmes

En France, en 2009 :
  • les femmes perçoivent des salaires inférieurs de 21% à ceux des hommes,
  • elles représentent 80% des travailleurs pauvres,
  • assurent l’essentiel du travail ménager et de l’éducation des enfants.,
  • 85% des emplois à temps partiels sont occupés par des femmes,
  • leurs retraites sont en moyenne inférieures de 600euros par mois,
  • une femme meurt tous les deux jours et demi sous les coups de son conjoint,
  • Une femme est violée toutes les 10 minutes…..

IL Y A URGENCE A SE MOBILISER……le 17 octobre à Paris
pour la liberté, l'autonomie, la dignité, la laïcité, l'égalité et la solidarité

Le détail de nos revendications : ici

lundi 21 septembre 2009

21 septembre : Journée Internationale de la Paix

Instituée depuis 2002 par la résolution 55/282 de l'ONU, comme le jour dont il faut faire savoir à tous qu'il est celui de la célébration et de l'observation de la Paix.

A cette occasion, l'Assemblée Générale des Nations Unies a engagé tous les Etats membres, les organismes des Nations Unies, les organisations régionales et non gouvernementales à :
- Célébrer comme il convient cette Journée,
- Œuvrer de concert avec l'ONU à l'établissement d'un cessez-le feu mondial.


Que font la France et l'Union Européenne pour suivre cette résolution ?


L'actualité nous le rappelle chaque jour, la guerre touche toutes les régions du monde : Palestine, Congo, Irak, Afghanistan, Somalie,...

Les populations civiles sont les premières victimes des conflits,
surtout les femmes et les enfants.

Nous, militant-e-s pacifistes et féministes, demandons notamment :
  • L'application immédiate des résolutions de l'ONU concernant tous les conflits en cours, particulièrement en Palestine,
  • L'engagement des Etats pour un désarmement total et l'élimination des armes nucléaires,
  • La mise en œuvre par tous les Etats signataires de la résolution 1325 du conseil de sécurité de l'ONU qui prévoit la participation des femmes à la prévention, la gestion et la résolution des conflits, puis la consolidation de la Paix.
Femmes en Noir de Lyon, Femmes solidaires du Rhône, Mouvement de la Paix Vénissieux

lundi 14 septembre 2009

Nos permanences

Nous organisons des permanences d'accueil, d'écoute, d'accompagnement et d'intervention qui sont ouvertes à toutes les femmes :
  • à Lyon, tous les mardis, de 16h à 19h, au 218 rue Garibaldi dans le 3ème arrondissement
  • à Vaulx en Velin, le deuxième jeudi du mois de 14h30 à 16h30, Espace Carco, 20 rue Robert Desnos
  • à Saint Priest, le troisième vendredi du mois de 14h30 à 16h30, 1bis rue Laurent Bonnevay, Bel-Air 1

En cas d'urgence, il est aussi possible de nous contacter au 04 78 09 74 04.

samedi 5 septembre 2009

Forum des Associations

Nous vous attendons sur notre stand des forums des associations de Lyon et Saint Priest :
  • dimanche 13 septembre de 13h à 18h à Saint Priest, dans le parc du Château

mardi 11 août 2009

Djibouti : 5 femmes torturées

Le 3 Août 2009 Monsieur Houmad Mohamed Ibrahim, Chef coutumier de la Région de Moussa Ali à Djibouti, a été arrêté avec 5 membres de sa famille, parce que soupçonné de sympathie avec le FRUD (Front pour la Restauration de l’Unité et de la Démoctatie). Il a subi des sévices corporels.
Mais les soldats se sont particulièrement acharnés sur ses filles Fatouma Houmad Ibrahim, Hawa Houmad Ibrahim, Robi Houmad Ibrahim, Momina Mohamed Hassan, Aicha Houmad Koulayeles, qu’ils ont torturées, les laissant pour mortes à Margoïta,(district de Tadjourah). Ces femmes sont dans un état grave.

Femmes solidaires condamne fermement les agressions inadmissibles de l’Armée djiboutienne contre les civils Afars et plus particulièrement contre les femmes de cette communauté.
L’association demande la protection des civils Afars, à Djibouti, persécutés quotidiennement et plus particulièrement des femmes Afars cibles privilégiées des exactions de l’Armée djiboutienne.

Femmes solidaires demande l’application de la CEDAW, Convention sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes, des Nations Unies qui établit en son article 4.c que les Etats ont le devoir d’« agir avec la diligence voulue pour prévenir les actes de violence à l’égard des femmes, enquêter sur ces actes et les punir conformément à la législation nationale, qu’ils soient perpétrés par l’Etat ou par des personnes privées. » Pour mémoire, Djibouti a ratifié cette Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) le 31 octobre 1994 ainsi que son Protocole facultatif le 2 février 2005.

Femmes solidaires interpelle :

- le gouvernement français, militairement présent à Djibouti, pour qu’il pèse de tout son poids diplomatique pour faire cesser ces tortures et viols à l’encontre des femmes et que justice soit faite.

- l’Union Européenne, soutien économique important de la République de Djibouti, pour qu’elle fasse pression, sur le régime de Djibouti afin de respecter les Droits Humains et surtout assurer la protection des femmes sans défense et de faire respecter la CEDAW.

Enfin, Femmes solidaires tient à exprimer son indignation devant ces crimes d’une violence inouïe et restera particulièrement mobilisée à faire cesser l’impunité face à ces violences.

dimanche 12 juillet 2009

Arrêt estival des permanences

Les permanences de Lyon, Saint Priest et Vaulx en Velin reprendront au mois de septembre.