jeudi 15 novembre 2018

17:31

25 novembre : Journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes


- mardi 20 novembre : inauguration de l'exposition  "C'est mon genre !"
exposition élaborée par Clara Magazine et Femmes solidaires avec les Éditions Talents Hauts. Histoires de sexisme ordinaire pour les petites filles et petits garçons



- samedi 24 novembre à 16h : le comité de Vaulx en Velin  sera au centre social Joséphine Peyri Rue Joseph Blein, 69120 Vaulx-en-Velin.
rencontre débat  autour du film de Laura Monnier "Comme une poupées" et l'exposition de Clara magazine "Violences, elles disent NON"




- mercredi 28 novembre à 18h30 :  Femmes solidaires du Rhône recevra à Lyon les amies éthiopiennes éthiopiennes,en pays Afar qui luttent Luttes contre les mutilations génitales féminines, les mariages préférentiels et pour l’autonomie des femmes à la Maison des associations - 36 avenue Lacassagne Lyon 3ème suivi d'un buffet



mercredi 19 septembre 2018

19:39

Nouveau clip sur notre campagne "cartes postales sexistes"

#GénérationNonSexiste : 
Un nouveau clip à découvrir !

Femmes solidaires a dénoncé, tout au long de l’été, la culture de viol dans une de ses manifestations : les cartes postales sexistes.
Elles perpétuent l’idée que le corps des femmes est éternellement disponible, consommable et soumis... aux désirs des hommes.

Découvrez le clip :

jeudi 6 septembre 2018

04:32

Femmes solidaire sera présente sur les forums des associations de l'agglomération lyonnaise




Femmes solidaires sera présente aux forums des associations suivants : 


  • Vaulx en Velin - Le samedi 8 septembre de 11h à 18h au Parc Elsa Triolet. (bus 83)
  • Saint Priest - Le dimanche 9 septembre de 13h30 à 18h au Parc du Château. ( - T2  )  (ou Espace Mosaïque en cas de pluie) 
  • Lyon 3ème - Le samedi  15 septembre de 10h à 18h place Guichard. (Métro B)


N'hésitez pas à venir nous y retrouver 

jeudi 2 août 2018

13:39

En vente libre près de chez vous ! #StopCultureDuViol

Nous dénonçons la publication et la vente des cartes postales estivales à caractère sexiste et parfois pornographique dans nos régions. 

Ces cartes postales traditionnelles sont disponibles à toutes et tous quel que soit l’âge des client.e.s. Elles concourent à la culture du viol qui impose une image dégradante des femmes et participent à légitimer et banaliser les violences faites aux femmes. 


Ces cartes renforcent le stéréotype de la femme objet, « consommable et jetable » sous prétexte de loisir et de divertissement.

Femmes solidaires exige des éditions d’ART Jack, Ester-Blois, Valorie, Yvon, Cellard, Normandes et des sociétés PEC, As de Cœur… et de l’Union Professionnelle de Carte Postale l’arrêt de l’impression et de la vente de ces cartes.

Nous posterons une carte postale par jour à partir du 1er août dans le but de dénoncer le message sexiste qu’elles véhiculent et de montrer l’ampleur et la gravité du phénomène.

Ensemble, mettons fin à la culture du viol.
#StopCultureDuViol #GénérationNonSexiste


Paris, mercredi 1er août 2018


Femmes solidaires est une association féministe, laïque et d’éducation populaire. Nous luttons contre les stéréotypes, discriminations et violences sexistes. Notre but : voir émerger une #GénérationNonSexiste.


mercredi 25 juillet 2018

19:31

#GénérationNonSexiste : le clip !

Le clip de #GénérationNonSexiste a été officiellement lancé samedi 21 juillet lors de l'action de Femmes solidaires au festival d'Avignon avec l'association H/F.



Vous pouvez le partager, le relayer ...Voici son lien : https://www.youtube.com/watch?v=Ihpvla1a4mI&feature=youtu.be

Voici aussi le lien vers une interview  sur BFM/RMC suite aux agressions sexuelles pendant la coupe du monde de football :
https://rmc.bfmtv.com/ emission/875percent-de-femmes- disent-avoir-ete-victimes-d- agression-sexuelle-dans-l- espace-public-sur-les-12- derniers-mois-1492079.html


dimanche 8 juillet 2018

17:41

Départ de "Donnons des elles au vélo"

© Donnons des elles au vélo


Nos amies cyclistes "Donnons des elles au vélo" sont parties vendredi pour leur Tour de France.

Elles vont parcourir l’intégralité des étapes de la Grand Boucle, un jour avant les hommes et vont pouvoir compter sur le soutien de Femmes solidaires.

Vous trouverez ci-dessous le communiqué de Femmes solidaires.
Retrouvez tous nos communiqués en cliquant ici.


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Sur le Tour de Fance, pas de fille hors jeu !

En 1989, l’organisation du Tour de France supprime la course féminine qui se déroulait alors sur 3 semaines, juste avant la course masculine. Les deux tours, féminins et masculins, bénéficiaient à cette époque des mêmes moyens et d’une couverture médiatique similaire.

Cette année, un groupe de onze femmes cyclistes de l’association « Donnons des elles au vélo J-1 », organise et participe à un nouveau tour de France féminin. Elles vont parcourir l’intégralité des étapes de la Grand Boucle, 1 jour avant les hommes et vont pouvoir compter sur le soutien de Femmes solidaires.

Femmes solidaires est un mouvement féministe qui a pour ambition de changer la société notamment en déconstruisant les stéréotypes sexistes qui perdurent dans notre société et qui sont sources de discriminations et donc de violences.

Au fil des régions traversées, ce soutien se verra régulièrement renforcée par des femmes et des hommes partageant les mêmes valeurs de mixité, d’égalité et d’universalité pour les droits des femmes, renforçant ainsi la portée du message.

Femmes solidaires sera présente tout au long de leur course pour échanger, débattre sur la place des femmes dans le sport et les encourager dans leur démarche.

Nous les accueillerons et les rejoindrons sur 6 étapes avec les dégluée aux droit des femmes de chacun de ces territoires.
  • 8 juillet, contre la montre à Cholet : RDV entre 11h et 13h,
  • 11 juillet, arrivée à Mur-de-Bretagne : RDV entre 18h30 – 19h30
  • 13 juillet, arrivée à Amiens : RDV entre 18h30-19h30,
  • 19 juillet, arrivée à Valence : RDV entre 17h30-18h30,
  • 21 juillet, arrivée à Carcassonne : RDV entre 19h30-20h30,
  • 28 juillet, dernière étape à Paris
Le sport est un révélateur du taux de mixité dans l’espace public et du degré de liberté des femmes à disposer de leur corps.

Paris, le 5 juillet 2018




mardi 12 juin 2018

13:09

#Musique #NINIskaNICantat


#Musique #NINIskaNICantat


Femmes solidaires est un mouvement féministe d’éducation populaire implantée dans 190 territoires, villes, quartiers et zones rurales traversés par des réalités diverses. Nous avons lancé une campagne il y a quelques jours intitulée #GénérationNonSexiste pour aller à la rencontre des festivaliers et  articipant.e.s aux fêtes de villes et de villages. A cet effet, nous souhaitons donner sans ambigüité notre position quant à la venue du rappeur Niska à la fête d’Ivry (94) le samedi 16 juin, suite aux différentes déclarations et prises de parole des derniers jours et notamment des déclarations de la municipalité.

Nous souhaitons tout d’abord remettre au centre du débat les propos sexistes et violents des chansons du chanteur Niska qui semblent aujourd’hui passer au second plan. On nous dit qu’il plait à la jeunesse et que ce seul fait justifie qu’on le programme. Un grand service public de la culture doit avoir d’autres ambitions. Rappelons ces paroles que nous rejetons :

« Elle a mal aux reins quand je la démonte
Quand je la monte en l’air... » (…)
« C’est moi qui fait l’oseille,
Pétasse, fais le ménage. Ramasse ! »
« Ma femme c’est ma princesse, ma Naomi
Campbell. Y’a pas d’égalité, on frappe à la pelle »
ou encore…
« Il y a tous les vautours en bas de la tour Et dans l’escalier c’est chacun son tour Copine rentre dans le bloc On te fera du X et non pas l’amour », « Les filles égarées se prennent pour Madonna Faut les enfermer à coup de cadenas »

Les actions de notre association pour déconstruire les rapports de domination sexistes incluent aussi bien un accompagnement de femmes victimes de violences que des actions de prévention auprès des adolescent.e.s et des adultes. Partout, et auprès de tous et toutes, nous maintenons la même exigence de respect des droits des femmes. Nous ne nous taisons pas plus en banlieue que dans les quartiers d’affaires ou les bars branchés. Le sexisme persiste dans tous les domaines de la société, et nous le combattrons partout. Sans complaisance pour qui que ce soit.

Nous avons manifesté notre opposition aux concerts de Bertrand Cantat et à une rétrospective concernant Woody Allen à Paris et avons attaqué en justice Orelsan… À chaque fois que les auteurs de violences sexistes, y compris verbales, sont programmés, on banalise davantage les violences faites aux femmes. Et nos militantes retournent dans les classes expliquer que non, une femme victime d’un viol ne l’a pas « cherché ». Les violences faites aux femmes ne sont pas des faits divers, ils s’inscrivent dans un continuum qui commence par accepter les propos sexistes et finit par légitimer les pires crimes.

La création urbaine, dans toutes ses composantes, n’a pas plus de légitimité à être sexiste que toute autre expression artistique. Il nous a été opposé dans la presse que « la création française » regorge d’exemples de cette nature, c’est oublier un peu vite que la banlieue n’est pas moins française que le reste des territoires de notre pays. Les lois de la République s’y appliquent et la liberté d’expression en droit français est restreinte en matière de propos racistes mais aussi sexistes. Faudrait-il fermer les yeux, et murmurer avec condescendance que la violence est inévitable lorsque l’on est en « banlieue » ?

Nos militantes, nos associations sont implantées dans de nombreux quartiers sensibles où nous travaillons à la déconstruction de ce discours préjudiciable aux femmes et aux jeunes filles qui y vivent. Ce n’est pas pour nous y conformer aujourd’hui.

Il est vrai que la variété n’est pas plus irréprochable que le rap et que beaucoup de chansons sont à dénoncer dans les décennies passées. Mais voulons-nous vivre en nous référant à des titres d’il y a trente ans ou en espérant des normes sociétales plus émancipatrices pour l’avenir ? Les chansons de Niska sont contemporaines et elles sont chantées en ce moment. Nous les regardons avec les yeux du présent.

Nous n’appelons pas à la déprogrammation du concert Niska à Ivry-sur-seine, mais proposons juste une réflexion universaliste sur les droits des femmes.

Enfin, il est préoccupant de marquer notre désaccord contre ces violences comme un risque d’encouragement à troubler l’ordre public. On a, de tout temps, tenté de faire pression sur les femmes qui résistent au patriarcat en les accusant de bouleverser dangereusement l’ordre établi. Mais nous continuerons pour notre part, à nous opposer pacifiquement à toutes les manifestations de la culture du viol et des violences.

#NiNiskaNiCantat, nous voulons des #GénérationsNonSexistes.

Paris, le 12 juin 2018

jeudi 24 mai 2018

17:24

Le nouveau numéro de Clara Magazine est paru !

lundi 14 mai 2018

22:45

Communiqué : Projet de loi contre les violences sexistes et sexuelles





Vous trouverez ci-dessous le communiqué de Femmes Solidaires concernant le"Projet de loi contre les violences sexistes et sexuelles, gardons les avancées et gardons-nous des reculs"

Ce communiqué est envoyé aux député-es.

Retrouvez tous nos communiqués en cliquant ici.


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Projet de loi contre les violences sexistes et sexuelles
Gardons les avancées et gardons-nous des reculs


Femmes Solidaires, mouvement féministe universaliste, laïque, et d’éducation populaire, est engagé dans la lutte contre les violences faites aux femmes et reçoit régulièrement des femmes victimes de violences pour les accompagner dans leurs démarches et les informer sur leurs droits.

Nous souhaitons solliciter l’attention notamment des parlementaires sur le projet de loi visant à renforcer la lutte contre les violences sexuelles et sexiste porté par la secrétaire d’Etat Marlène Schiappa. Il présente conjointement des avancées importantes et des régressions préoccupantes.

Nous saluons en particulier les avancées de ce projet de loi, relatif à
L’allongement du délai de prescription de 20 à 30 ans pour les viols sur mineur.e.s. La parole de toutes les victimes ne se libère pas de la même façon, dans la même temporalité ou les mêmes circonstances. En accordant aux victimes 10 ans supplémentaires pour porter plainte, on leur laisse un temps qui pourra faire toute la différence dans leur parcours traumatique.
La reconnaissance de l’outrage sexiste est une bonne chose. Les agresseurs de rue ont trop longtemps bénéficié de l’impunité et de la tolérance de la société.
La condamnation des raids numériques est une avancée importante : le (cyber)harcèlement que nous combattons au quotidien, y compris dans nos interventions en milieu scolaire, est un fléau sexiste.
Contrairement à ces dispositions législatives nouvelles, l’article 2 du projet de loi qui porte sur la création d’un délit « d’atteinte sexuelle sur mineur avec pénétration » est particulièrement dangereux et préoccupant. Nous exprimons notre désaccord avec cet article. Tout acte de pénétration commis par « violence, contrainte, menace ou surprise » est un viol. La déqualification du viol, un crime, en agression sexuelle, un délit, est déjà un phénomène récurrent que nous dénonçons avec force.

Nous soutenons par ailleurs la fixation d’un âge minimum de consentement à 15 ans. Nous regrettons que la présomption de non consentement n’ait pas été retenue lors du passage du projet de loi devant la commission des lois de l’assemblée nationale le mercredi 9 mai 2018. Indépendamment des difficultés constitutionnelles, la protection des mineur.e.s devrait être une priorité absolue de l’Etat.

Pour continuer à protéger les femmes et les mineur.e.s des violences sexuelles, dans la logique de notre lutte, nous demandons au gouvernement de revenir sur la suppression de la création de ce nouveau délit, que nous jugeons contre-productif à la protection des mineur.e.s. S’il était finalement maintenu, nous demandons aux parlementaires de faire échec aux mesures préoccupantes de ce texte.

Paris, le 11 mai 2018