vendredi 5 mars 2010
jeudi 4 mars 2010
mardi 23 février 2010
Son action a été relayée par les associations féministes, les partis de gauche et un certain nombre d’élus de gauche et de droite qui ont interpellé le gouvernement à l’Assemblée nationale et au Sénat. En vain…
Plus grave encore, le réseau déconcentré des déléguées régionales, chargées de mission départementales et leurs collaboratrices, que le SDFE animait jusque là, se retrouve éclaté et dilué avec des situations totalement différentes selon les départements.
Populations vulnérables, discriminations, diversité, politique de la ville et même services vétérinaires : les droits des femmes et l’égalité entre les femmes et les hommes ne constituent plus un ensemble cohérent, ils sont soumis à l’interprétation de petits chefs départementaux qui jugent de la légitimité de travailler ou non sur cette thématique, ils reposent sur la bonne volonté et la motivation des un-e-s ou des autres…
A ce rythme là, l’égalité réelle entre les femmes et les hommes dans notre pays ne sera effective que dans plusieurs siècles ! D’autant plus que nous observons dans certains domaines de réelles remises en cause des acquis, notamment le droit à l’avortement.
mercredi 10 février 2010
Femmes solidaires a élaboré un questionnaire, résultat de plusieurs réunions de travail et de réflexion, avec des étudiantes et des étudiants, au cours desquelles la parole des un-es et des autres s'est libérée au sujet des violences dont elles et ils ont été victimes ou témoins.
Le Mouvement Français pour le Planning Familial et la Mutuelle des Etudiants sont nos partenaires.
L'objectif principal de ce questionnaire est de faire un état des lieux des violences subies par les étudiant-e-s, enseignant-e-s et personnels de l'Enseignement Supérieur.
Pour répondre à ce questionnaire anonyme, il vous suffit de cliquer ici
Les résultats seront rendus publics en avril 2010.
Nous vous remercions par avance de votre participation.
vendredi 29 janvier 2010
Les femmes constituent près de la moitié des effectifs salariés français mais elles ne représentent que 8% des membres des conseils d’administration et de surveillance des entreprises. Elles sont même absentes de ces instances de direction dans plusieurs sociétés du CAC 40.
Cette répartition a peu évolué depuis quatre. A ce rythme, il faudra attendre 2075 pour que 20% de ces postes soient occupés par des femmes !
La situation est tout à fait comparable à celle que connaissait la France avant la loi sur la parité en politique : pas d’obligation légale, peu de candidatures féminines proposées par les partis, peu de femmes élues malgré un corps électoral pour moitié féminin.
Femmes solidaires estime donc qu’il est nécessaire d’avoir recours à une loi contraignante pour les entreprises.
L’association soutient donc la proposition de loi portée par Mesdames Zimmermann et Tabarot ainsi que par plusieurs de leurs collègues.
Cette proposition de loi, présentée le 20 janvier en première lecture à l’Assemblée Nationale, stipule notamment que :
- Chaque sexe devra représenter a minima 40% des membres des conseils d’administration et de surveillance des entreprises* ;
- Cette mixité devra être atteinte dans 6 ans au plus tard, à compter de la promulgation de la loi.
Femmes solidaires demande aux députés et sénateurs de tous les partis de se prononcer favorablement et au plus vite sur cette loi.
Ce serait un signal fort envoyé aux femmes de notre pays ainsi qu’un premier pas vers l’égalité entre femmes et hommes à tous les niveaux des entreprises, situation encore loin d’être une réalité en France.
* Pour les conseils d’administration et de surveillance de plus de 9 membres
vendredi 15 janvier 2010
Nous avons patiemment attendu la fin de « l’incident technique » que nous avons, d’ailleurs, vite oublié, saisies comme nous étions par la profonde beauté, l’indéniable force et l’éclatante santé des ces 9 femmes qui « se cachaient pour fumer ».
Nous étions heureuses.
Hier, nous avons appris, avec horreur, la nature de « l’accident » dont a été victime Rayhana. Une femme libre, auteure et comédienne, menacée, injuriée, et lâchement agressée par des individus vils, abjects et nuisibles. Que nul ne leur pardonne, car ils savent ce qu’ils font.
Nous ne pouvons, en aucune sorte, banaliser cette attaque ; les forces obscurantistes nous guettent, insidieuses et rampantes.
Nous, Femmes Solidaires, avons toujours combattu, clairement et courageusement toute forme d’oppression publique ou privée ; nous avons toujours décrié toute sorte de domination qu’elle soit politique, religieuse ou masculine : nous nous sommes toujours levées contre tous les patibulaires rétrogrades et sexistes quel que soit le visage qu’ils arborent ou qu’ils « cachent ». Et nous continuons.
Notre lutte pour les libertés et l’égalité est le même que celle de toutes les femmes du monde. Avec Rayhana, avec toutes les autres, nous la mènerons et nous ne « nous cacherons plus pour fumer ». Bien au contraire, ce sera au grand jour et à visage découvert, n’en déplaise à tous les rustres illuminés, imbéciles et ignorants.
Ensemble, nous prouverons que la liberté ne peut être que lumineuse, entière et absolue.
En ce début d’année 2010, rendons nos droits universels !
mardi 12 janvier 2010
- La réforme des collectivités nous éloigne de la parité
- Les fondements de la Convention de 1949 (suite du dossier sur la prostitution)
- Inde : Eduquer, soigner, se former, vivre... tout simplement
samedi 9 janvier 2010
Ensemble révoltons-nous.
Connaissons notre force, les femmes,
Découvrons-nous des millions.
Christine de Pisan,
1364-1430
dimanche 29 novembre 2009
Et après ? Et ailleurs ?
Interviendront des membres du personnel hospitalier, des représentant-e-s des syndicats, une militante du CNDF, ainsi qu'un médecin de Grenoble pratiquant les IVG.

